Romanesque lumière de Provence

Refaire un film de La Fille du puisatier, de Marcel Pagnol, était une gageure pour Daniel Auteuil. Défi brillamment relevé l’année dernière, avec une oeuvre rayonnante de lumière provençale.

Près de Salon-de-Provence, Patricia apporte le déjeuner à son père, un humble puisatier. Elle rencontre en chemin Jacques Mazel, jeune homme de la bourgeoisie locale. Quelques jours plus tard, elle est enceinte. Jacques doit partir se battre sur les lignes de 1939. Le père de Patricia père acceptera-t-il un enfant arrivé à l’improviste ? Les parents de Jacques reconnaîtront-ils leur petit-fils ? D’autant que de mauvaises nouvelles parviennent du front…

Chapeaux de paille à rubans, accent provençal et rude patriarcat dessinent un arrière-plan d’un charme désuet et extrêmement romanesque. Daniel Auteuil en père colérique et tendre, Astrid Bergès-Frisbey en fille délicate et entière, Kad Merad en ami plein de bonne volonté et Nicolas Duvauchelle en jeune et séduisant aviateur, jouent sans trop en faire. Un régal pour les yeux saturés de vignes et d’été.

La Fille du puisatier, de Daniel Auteuil, 2011

 

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